Opel Grandland X: une longue tradition de confort d’assise | Média OPEL Belgique

Opel Grandland X: une longue tradition de confort d’assise

download-pdf
download-image
download-all
mer, 10/04/2019 - 14:00


120 ans de Production automobile Opel
 
  • Grandland X : suréquipé en technologie et en confort
  • Evolution : 120 ans pour passer du banc au siège ergonomique avec fonction massage
  • Le visa des experts : des sièges certifiés par l’association pour la santé du dos
  • Le confort à l’arrière : sièges chauffants arrière pour l’Insignia, l’Astra et le Grandland X

 

Opel conçoit et produit des voitures depuis 1899. « Démocratiser les technologies de pointe et les rendre accessibles à tous » est depuis toujours le credo qui guide la marque. Poussé par cet engagement, le constructeur automobile fête cette année ses 120 ans de production automobile. Au cours des décennies, Opel a introduit de nombreuses avancées techniques et a permis au grand public d’y accéder. C’est le cas par exemple des moteurs toujours plus sobres, des châssis plus efficaces ou des aides à la conduite toujours plus sophistiquées. Ce qui n’a pas empêché Opel de faire du confort des conducteurs et des passagers une priorité absolue. Car au fond, les automobilistes souhaitent tout d’abord une chose : rouler confortablement et sans stress. Dans ce domaine, les sièges ont une importance primordiale : ils sont l’interface entre l’homme et la machine. En conséquence, Opel s’est intéressé très tôt à la technologie des sièges, parce qu’un siège bien adapté à chaque morphologie est un atout pour le confort, mais aussi pour la sécurité. Ces deux domaines ont été au sommet des priorités du constructeur allemand dès qu’il a lancé ses premières automobiles : ainsi, l’Opel « Patentmotorwagen » de 1899 avait déjà des sièges en cuir.

La liste des évolutions techniques qui ont marqué les 120 ans de production automobile d’Opel est longue : on peut citer le réglage en longueur arrivé en 1931, les célèbres sièges à dossiers inclinables de l’Opel Kapitän, le réglage en hauteur sur les Opel Monza et Sernator dans les années 1970 ou le système d‘assises Flex7 introduit sur le premier Opel Zafira il y a exactement 20 ans. Puis, en 2003, le premier siège ergonomique portant le label de l’Aktion Gesunder Rücken e.V. (association pour la santé du dos) est arrivé sur la familiale Opel Signum. Aujourd'hui, il est possible de disposer de ces sièges ergonomiques actifs auréolés de récompenses multiples sur des modèles comme l’Opel Astra, l’Opel Insignia ou l’Opel Grandland X, et ils bénéficient continuellement de nouvelles avancées.

L'Opel Grandland X est l’exemple idéal du véhicule capable d’offrir au plus grand nombre des technologies de pointe associées à un confort de première classe. Ce modèle peut comprendre de nombreuses aides à la conduite, comme le régulateur de vitesse avec limiteur de vitesse intelligent, l'alerte de dérive, la reconnaissance des panneaux de signalisation, l'assistance au démarrage en côte, la caméra de recul et l’aide au stationnement avant et arrière. S’ajoutent à cela de nombreux équipements de confort pour rouler détendu. Il s’agit notamment des sièges confort à réglages multiples pour le conducteur et le passager, du chauffage des sièges à plusieurs niveaux pour les sièges avant, du volant en cuir chauffant et du vitrage athermique Solar Protect à l’arrière. Le confort peut encore compter sur des sièges avant actifs ergonomiques (également en cuir et avec ventilation), ou du chauffage des sièges pour les deux sièges extérieurs de la deuxième rangée. Opel offre ainsi un confort d'assise de première classe à tous les passagers.

Les prémisses du confort : la « Lutzmann » et sa banquette en cuir souple

À la fin du 19ème siècle, on ne se préoccupait guère de faire des recherches techniques sur les sièges : ce qui comptait alors avant tout était la puissance des moteurs, le confort venant après. Les voitures ressemblent encore à des calèches, et les sièges en étaient repris. Par exemple l'Opel Patentmotorwagen « System Lutzmann » de 1899 : tout l’ensemble de la voiture évoquait encore la voiture à cheval, tout comme ses sièges à l’assise très droite. Bien sûr, il n’y avait encore aucune possibilité de régler les sièges. Opel insistait plutôt sur un autre détail qui évoquait à l’époque la prise en compte du confort : la banquette était déjà luxueusement tendue de cuir souple.

Trente ans plus tard, en 1929, les assises de l’Opel 4/20 « Moonlight Roadster » étaient toujours constituées par des banquettes rigides et fixes. Toutefois, les sièges étaient déjà positionnés beaucoup plus bas, et les passagers pouvaient étirer leurs jambes comme on le fait aujourd'hui. Dans le modèle à quatre portes et sur la limousine, on pouvait rabattre les sièges avant. L’évolution suivante ne se fit pas attendre très longtemps et équipait l’Opel 1.8 Litre : il devenait possible de régler en longueur les sièges avant. Les dépliants publicitaires de l’époque vantaient cet atout : « les sièges avant réglables sont comme des fauteuils club : profonds et douillets, avec des dossiers confortables. » La 1,2 Litre Regent se distinguait par une autre fonctionnalité hors du commun : « les sièges avant et arrière sont larges, confortables et accueillants. Le vaste coffre est accessible en repliant simplement le dossier des sièges arrière. » Ainsi le confort pouvait faire bon ménage avec la fonctionnalité, et cela dès 1931.

« Des sièges comme ça, tout le monde en veut » : Kapitän, GT et Monza

Dès le début des années 1950, les sièges de l’Opel Olympia étaient montés sur une armature en métal et disposaient aussi d’un réglage en longueur. Pour faciliter l’accès aux passagers arrière, les dossiers des sièges avant pouvaient être rabattus. En 1956, l’Opel Kapitän L apportait encore des progrès en offrant encore plus de confort. « L’occupant de chaque siège avant réglable peut incliner son dossier comme il lui convient, et même passer sans effort à l’horizontale : il lui suffit pour cela de tirer sur un levier et de se pencher en arrière, » vantait la brochure publicitaire. Les sièges « relax » ou à « position couchette » étaient nés. « Une légère pression sur le levier suffit à « personnaliser » la position du siège. » Les glissières des rails de sièges étaient montées sur un plan incliné. Ainsi, quand on faisait varier le réglage longitudinal, on modifiait également la hauteur de position du siège. Déjà à l’époque, Opel insistait sur l’importance de la sécurité dans le domaine des sièges : « c’est surtout dans les virages que vous pourrez constater que ces sièges sont bien adaptés à la morphologie et qu’ils assurent un excellent maintien. Une fois assis, vous vous sentirez bien installés et en toute sécurité : vous ne reviendrez pas en arrière. »

En 1968, l’Opel GT était lancée en grande série. Ce modèle mythique affichait un caractère inoubliable, revendiquant une sportivité évidente aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. Les passagers voyageaient pourtant très confortablement dans les sièges sport. Le cahier des charges avait imposé des assises prolongées et une largeur importante au niveau des épaules pour garantir un meilleur maintien. Dans les années 1960, Opel dotait progressivement ses modèles d’appuie-têtes, proposés en option sur les Kadett B, Rekord C, Commodore A et Olympia A. La grande évolution suivante arrivait en 1978 : dans l’esprit de la maxime qui veut que « de la technologie nait le conforte », Opel proposait un siège réglable en hauteur sur plusieurs versions des Monza A et Senator A. « En permettant à chaque conducteur – quelle que soit sa taille ou sa morphologie – de trouver une position d’assise idéale lui garantissant une visibilité optimale, le siège conducteur offre toujours le réglage qui convient en longueur, en inclinaison (...) et même en hauteur pour ce qui est du fauteuil de la Senator CD », décrivait la brochure Opel.

Une nouvelle modularité : le système d’assise Flex7 de de l’Opel Zafira

Dans les années 1990, les sièges de l’Opel Omega B devenaient réglables électriquement en option. Les dossiers renforcés et les airbags latéraux apportaient une contribution importante à la sécurité passive ; pour la première fois, Opel procédait maintenant à des crash-tests sophistiqués avec des mannequins. Et les trois sièges arrière de certaines finitions étaient déjà équipés de ceintures de sécurité trois points et d’appuie-tête.

Opel présenta une innovation mondiale en 1999 avec le lancement du monospace compact Zafira, doté du système d’assise intégré Flex7. Pour la première fois, un monospace compact pouvait passer en quelques instants seulement de sept à deux places, dégageant alors une grande surface de chargement, et tout ceci sans devoir enlever les sièges et avoir à les stocker à l’extérieur du véhicule. Grâce à un mécanisme ingénieux, les deux sièges individuels de la troisième rangée pouvaient être rabattus au niveau du plancher du coffre. Il suffisait ensuite de rabattre les assises et les dossiers de la deuxième rangée, et enfin de les repousser contre la première rangée de sièges. Le van familial pour sept personnes se transformait en fourgonnette pouvant embarquer jusqu'à 1.700 litres de chargement (norme VDA). Grâce à ce système, Opel révolutionnait la modularité intérieure. La marque a poursuivi le développement de son système et l’a fait évoluer en « système lounge » : sur le Zafira Tourer, les deux sièges latéraux de la rangée du milieu devenaient réglables transversalement.

Bon pour le dos : les sièges ergonomiques avec label AGR depuis 2003

Etre bien installé dans une voiture est un facteur qui augmente le bien-être et la sécurité des passagers, mais se révèle aussi important pour la santé. Le « bon » siège n’est pas seulement confortable, il maintient aussi parfaitement le dos du passager. Opel a toujours été un pionnier dans ce domaine. La société a été le premier constructeur automobile à offrir des sièges ergonomiques sur une familiale en 2003 : l’Opel Signum a été la première à être honorée du label AGR. Les spécialistes de la santé du dos avaient distingué le siège conducteur multicontour réglable électriquement sur 18 axes des Opel Vectra et Opel Signum en lui accordant leur sceau d’approbation.

A partir de cette date, les sièges ergonomiques n’ont cessé de rencontrer le succès. En 2008, les sièges confort offerts de série sur l’Opel Insignia présentaient des latitudes de régales exceptionnelles : 65 mm (électrique) pour la hauteur et 270 mm pour la longueur. Quant au siège premium, il se voyait auréolé du label AGR. En 2012, l’Opel Meriva devenait la première voiture de série à recevoir le très recherché label AGR pour l’ensemble de son concept ergonomique : les FlexDoors, qui offraient un angle d’ouverture de 84 degrés, le système d’assise FlexSpace, les sièges ergonomiques certifiés AGR et le porte-vélos FlexFix.

Opel a aussi décliné les sièges ergonomiques en catégorie compacte, où ils ont pu apporter leurs bienfaits pour le dos. Pour la première fois, les sièges ergonomiques premium certifiés AGR proposés sur la génération de l’Astra lancée en 2015 ne se contentaient plus d’être multi-réglables en hauteur, en longueur et en inclinaison (sans oublier les coussins latéraux), ils étaient également disponibles en option avec de nouvelles fonctions de confort comme le massage, la ventilation et la mémoire. Déjà proposés sur l’actuelle Astra actuelle et les Insignia, ils peuvent apporter aussi leurs bienfaits au conducteur et au passager avant du SUV Opel Grandland X. Et ce n’est pas tout : ces trois modèles se montrent également confortables à l’arrière, puisque le chauffage est disponible aux deux places arrière latérales, comme aux places avant.

Le siège performance développé par Opel pour la sportive Insignia GSi représente actuellement le nec plus ultra an matière de sportivité et d’ergonomie. Le siège sport certifié AGR Opel performance combine un exceptionnel maintien latéral avec un incroyable confort sur les longs parcours, tout en conservant toutes les fonctionnalités de confort du modèle Insignia de série. Le siège intégral de la GSi dispose ainsi de la ventilation, du chauffage, du massage (côté conducteur) et des bourrelets latéraux réglables. Ces équipements sont complétés par un dossier haut avec appui-tête intégré. Ces sièges, dont le profil évoque un cobra royal en position dressée, sont réglables électriquement en longueur, en profondeur et en inclinaison. Réglage électrique également pour le gonflage pneumatique du soutien lombaire quatre voies ainsi que pour les bourrelets latéraux. Développé par les ingénieurs spécialisés d’Opel dans le domaine des assises, ce siège performance est parfaitement remarquable pour l’association unique qu’il offre dans le monde sportif entre confort et maintien latéral.

 

  • Contact :
  • Wim Verloy
    Wim Verloy
    Marketing & Communications Manager a.i.
    Tel : +32 3 450 64 50
    Mobile :
    wim.verloy@opel.com
  • Ron Dubois
    Ron Dubois
    Opel Belgium Communications
    Tel : +32 (0)3 450 63 64
    Mobile :
    ron.dubois@opel.com
Scroll